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Un lieu pourtant si calme...[PV: Andrew]

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MessageSujet: Un lieu pourtant si calme...[PV: Andrew] Mar 28 Aoû - 20:22


Un lieu pourtant si calme...
[PV: Andrew]


Un noir intense m'entourait quand je vis une balle surgir de nul part. Le temps s'était comme "arreté"... Je fixais cette balle à tendance ovale, tourner sur elle-même, encore et encore, sans cesse lorsqu'elle se rapprocha etrangement de moi et je fus comme aspiré vers elle qui peu à peu devenait enorme. J'atteris quelque part où le sol était fait de verdure et de pierres, et où le paysage était magnifique. Je ne compris où j'étais que lorsque je vis que les habitants de cette ville n'étaient autre que des humains! Pour être étonnant ça l'était et pas qu'un peu! Je decidais de fermer les yeux un instant, respirant l'air frais de la mer à pleins nez quand soudain un bruit assourdissant ce fit entendre.

Brusquement mes yeux s'ouvrirent et j'étais chez moi, enroulé comme un nem dans ma couverture. Ce n'était qu'un reve, un reve magnifique certes, mais c'était tout! Et alors que je devais me lever, je me rendis compte que c'était l'alarme incendie qui braillait et en un bond, je sortie de mon lit afin de verifier toutes les pieces de l'appartement : la chambre, la salle de bain, le salon... Mais rien, absolument rien! Ni incendie, ni fumée...
Le son strident de l'alarme, à nous faire grincer des dents, continue à me casser les oreilles. Vous savez, comme lorsqu'on se mord une levre par accident et qu'elle est toute gonflée, et parce qu'elle est toute gonflée, on continue à la mordre... Enfin, vous voyez ce que je veux dire?
Bref, après avoir retourné l'objet dans tous les sens, trouver le bouton off ne fut pas difficile.

Et si l'alarme incendie n'était qu'un signe pour me dire de me preparer et aller boire un bon café? Possible! Je me brosse les dents, enfile un short en jean, un haut moulant et des sandales. Puis j'attrape mon sac et je me precipite dehort. Alors que je me dirige vers le bar le plus proche pour me prendre un cappuccino, mon rêve me trotte encore dans la tête! N'ayant jamais été à la Cursum, le monde humain m'est completement inconnu... Comment savoir leur habitude, leur géographie, leur histoire ect... ? Tant de questions se bousculent dans ma tête que je me demande où est-ce que je pourrais trouver les réponses maintenant que les portes sont condamné!

Doucement, la reponse me parait evidente : la Bibliotheque! Je n'ai pas de temps à perdre et change de direction : le café attendra... Arrivée à destination, j'entre : C'est très beau. Le parquet est en bois, il y a des livres partout, des tables tronent au milieu de la grande piece où des étudiants font des recherches, et une odeur de papiers ancien regne.
J'aime bien ce lieu malgrès ma reticence à y aller depuis 19ans... Ca n'a jamais collé avec ma personnalité, mais y aller de temps en temps me fais du bien car je n'aime pas la foule. Ici au moins, on peut être tranquille, les gens ne se bousculent pas et prenne le temps de s'excuser lorsqu'il font trop de bruit. C'est assez plaisant!

Après avoir fais quelques tours entre les rayon, un livre attire mon attention. Alors qu'il est tout en haut de l'étagère, j'essaie de l'atteindre avec mon bras gauche mais.... Impossible! Je ne peux plus remuer mon bras, ni ma main. Je ne ressens plus rien, c'est terrifiant mais la douleur aigu qui me transperse le bras me plait. Je sais, c'est du masochisme mais que voulez vous? Je suis comme ça...

Mon bras gauche est maintenant immobile mais je ne perd pas mon objectif de vue. Attrapant une chaise qui était isolé de ses camarades, je monte dessus et tend l'autre bras afin de prendre le livre quand soudain : BAAAAM... Bien-entendu c'était moi aussi douée que cultivée ; Je venais de me casser la gueule!



Dernière édition par Aimy Kutcher le Dim 23 Sep - 15:51, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Un lieu pourtant si calme...[PV: Andrew] Ven 31 Aoû - 9:35

Un lieu pourtant si calme...
***

-MISTER GREY ! I ASKED YOU A QUESTION !
-De quoi ?
-DON’T SPEAK IN XENYLIAN PLEASE !

La voix criarde de la prof d’anglais me vrillait les tympans. Furieux, je choisis de ne pas lui répondre et de rester muet jusqu’à la fin du cours. C’était ma technique « anti provoc’ », celle qui marchait à chaque fois. Il suffisait de ne rien dire et de baisser les yeux. Oui, c’était peut être un peu lâche, mais ça avait le mérite de marcher. Au bout de 2 3 minutes le prof se lassait et passait à quelqu’un d’autre. Cette vielle peau venait de me sortir de ma sieste, moi qui n’avais pas dormi de la nuit. Je n’allais pas lui faire le plaisir de répondre à sa foutue question. D’ailleurs, comme aurais je pu ? Au moment où elle l’a posée, j’étais encore profondément immergé dans un rêve qui parlait de poisson clown. Il faudra que je teste, le poisson clown, ça promet d’être intéressant. J’ai toujours rêvé de vivre dans une anémone.

-MISTER GREY ? CAN YOU ANSWER, PLEASE ? WHERE WAS THE PRESIDENT KENNEDY ASSASSINED ?

Je la regardais d’un air morne. Qu’est ce que j’en avais à foutre de Kennedy, moi ? Il avait vécu dans un monde étranger au mien. Et il parlait une langue étrangère à la mienne. C’est vrai quoi, à quoi ça servait d’apprendre l’anglais dont un monde où tout le monde ne parlait plus que le xénylien ?

-MISTER GREY ? OH, I SEE. YOU DON’T WANT TO ANSWER, ISN’T IT ? YOU PREFER TO DO A PRESENTATION ABOUT KENNEDY ISN’T IT ? VERY GOOD, YOU SHOULD MAKE THIS FOR THURSDAY.

Hein ?????????????? Un exposé sur Kennedy ???????????? Ah la salope ! Je lui jetai un regard de tueur, mais elle était déjà passée à quelqu’un d’autre. Tant mieux pour moi, j’allais pouvoir reprendre ma sieste tranquillement. Avant ça, je notai l’exposé qui était pour jeudi donc pour… Pour demain ? Ah la saloooope ! En plus, elle plaisantait pas avec les exposés. J’avais donc une après midi pour faire ce que je faisais normalement en… 2 mois ? Pfff, à ce moment là autant sécher de suite la journée de demain. Mais l’exposé aurait été un moyen de remonter ma moyenne. Bon. Je me promis d’aller à la bibliothèque l’après midi même et profitai des dix dernières minutes pour dormir un peu, une grosse après midi m’attendait.

Quelques heures plus tard…

Me voilà devant la bibliothèque. Pendant ma superbe vie, je devais y être allé 2 ou 3 fois, à l’époque où je m’intéressais encore à mes études. Bizarrement, cette époque me paraît très lointaine maintenant. Sans faire de bruit, j’avançais entre les rayons, cherchant quelque chose qui pourrait m’aider. Quelques minutes plus tard, sans savoir pourquoi, j’étais plongé dans « La Complainte des Landes Perdues », chouette BD (que je vous recommande) mais n’ayant rien à voir avec Kennedy. Je pris quand même le temps de la terminer, histoire de savoir ce que devenait la Morigane. J’en étais au moment ultime quand j’entendis un gros bruit suivi d’un craquement derrière moi. Discrètement, je me levai et allai voir dans le rayon d’à côté. La première chose que je vis fut une chaise renversée. A côté de la chaise, une forme que je peinais à reconnaître comme humaine bougeait telle une larve (désolée Aimy, j’ai pas pu m’en empêcher). Je m’en approchai, lançant un stupide « Euh… Bonjour. » Pas de réponse. Lentement,je m’accroupissai, retournai la femme et regardai son visage. Elle ressemblait un peu à ma prof de maths, mais en plus jeune. En plus jolie aussi, ses traits étaient plus fins. Comme pour me ramener à la raison, la femme émit un bruit bizarre.

« Euh… Ca va ? Vous allez bien ? Vous pouvez vous relever ? Vous voulez de l’eau ? »

J’avais dit ça avec un sourire le plus rassurant possible (sourire de bg *o*) Ca n’avait pas l’air de marcher, vu comment elle me regardait. Elle essaya de faire ce que je pris pour un sourire et qui ressemblait à une grimace de hamster enragé. Ayant déjà été hamster, je priais pour ne pas lui avoir ressemblée dans mes moments de colère. Me relevant, je la soulevai et la posai sur une chaise. Son poignet était tordu dans un angle bizarre.

« Restez ici, je reviens dans deux minutes. »

Comme si elle pouvait bouger. M’éloignant vite fait, me retournant une petite seconde pour voir si elle tombait, j’allai lui chercher un verre d’eau. Kennedy avait été évincé de mes préoccupations, dorénavant la seule chose à quoi je pensais était cette femme.

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